25.10.2009

La petite conne

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C’est une VRAIE petite conne,


Donc plus rien ne m'étonne.


Elle pète, elle tonne,

En fait des tonnes.


Se rêve des couilles comme une garçonne


Et n'a même pas de la femme l'hormone


Pour faire jouir un homme.


Ne lui reste que la triste lucarne de ses rêves atones.

04.07.2009

Abelysse

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Un jour je partirai!

Comme un oiseau au long des flots,

Je volerai au nez des vagues,

Planant sur les écumes

Et sur les crêtes blanches.

J'irai dans le ciel sombre

Aux violacés tragiques,

Aux déchirures d'or

Des nuages magiques

Vers l'émeraude sans fond.

Fuyant vers l'horizon,

J'embrasserai la mer:

Métal fondu couleur de suie;

Et je rirai criant au vent

Qui se délie

Qu'oiseau de mer,

Frégate libérée,

Les orbes que je cours seront toutes amours;

Que mon plumage noir,

Morceau de nuit volée,

Sera précipité

Vers les braises d'or vert

Que le septentrion cache derrière ses nuées.

Frégate oiseau fou,

Libre de ses envolées,

Libre de tracer dans l'orage qui vient

Les courbes exaltées de bonheur arraché;

Ou bien, frégate bâtiment

Au ponton démâté,

Je franchirai la houle;

Je chevaucherai les déferlantes

Comme un fétu d'osier

Que la mer ni le ciel,

La tempête en cyclone

Ne peut faire sombrer.

J'irai, vaisseau fantôme,

Investir les îlots,

Lagunes et archipels,

La haut dans les banquises

Ou bien sous les tropiques

Porter l'ardeur de mon désir,

Le feu de mes élans,

Et bâtir en conquérant du vide

La vie exubérante

Que tous ont oublié,

Que les hommes ont fuit,

Que les hommes ont brisé,

Que l'horreur a détruit

Et que mes ailes ou mes mâtures chauves

Recréeront là où le sol est vierge,

Là où rien n'est sali,

Là où l'avenir survit.

Traversant les calmes d'encre,

Traversant les maelström démoniaques,

Traversant les miasmes dévoyés,

J'arriverai et je débarquerai.

Et je me poserai.

Et là j'inventerai,

Pour vivre et pour aimer,

Une espérance folle,

Une espérance nouvelle,
Une couleur pour les musiques,

Un parfum pour les mots,

Un objet pour les idées,

Un réel pour l'irréel.

Alors, me souvenant

De mon ancien désir,

J'ouvrirai ma maison

Aux frégates blessées,

Je donnerai la main

A ceux qu'on a noyé;

Et perché au sommet d'un rocher hiératique,

Je crierai aux déserts

Ce qu'est la vérité.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Abelysse 08/07/97

30.05.2009

L'absence

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ZAO: 09 2008

Je crois qu’il faut être mort pour compter ses vieux amis
Qu’ elle est lourde à porter l’absence de l’ami
L’ami qui tous les soirs venait à cette table
Et qui ne viendra plus
La mort est misérable
Qui déchire le cœur
Et qui te déconstruit
Avons nous le droit de faire comme si les gens que l’on a aimés étaient morts
L’amitié n’a besoin ni de caution ni de garantie elle est une preuve en soi

26.05.2009

Au bord de la transe

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Sur les rives de nos désirs qui s'avancent la Femme jauge d'un sourire nos chances.
Sera-t-elle celle qui donne l'offrande des beautés qui dansent
en nos âmes épleurées d'attente, stupeurs lascives, au bord de la transe ?

Le ciel noir

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"Le chagrin ressenti devant la mort n'est pas qu'un douloureux nombrilisme... non, c'est aussi le ciel noir de l'amour qui s'évanouit..."

13.05.2009

"Hold Tight Lady"

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Je voudrais un grand ciel d'ombre au dessus de la pluie
Je voudrais un voile sombre qui étoufferait mes cris
Et voir au loin la grande faucheuse
traîner la jambe comme une promesse
Qu'elle viendra hautaine saine et maîtresse

Ravir mon âme et m'attirer vers elle
Je voudrais un grand ciel sombre
Pas d'étoile
Une grande bouche d'ombre

Comme l'avait dit le maître Hugo
La mort nous guette mais semble longue parfois
A écraser la cigarette qui lui brûle les doigts qu’elle n'a pas

Je ne voudrais plus de lendemain
Plus de morne plaine
Plus de joli refrain
Ni de longues fredaines
Juste le néant

Personne autour
Juste le silence pas de mot ni de discours

Aucun nuage noir ne saurait être perçu s'il n'y avait toujours derrière cette lumière têtue

Et les lendemains nous la promettent tjrs ... hold tight lady


 

Ce qu'il y a de terrible pour les vivants
C’est qu'ils sont terre à terre

Il n'y a que les morts qui savent voler
Il suffit qu'ils s'allègent de leur respiration
Et hop ils s’élèvent
Et sans lévitation
Tant dans l'âme de ceux qui reste
Que vers dieu

 

( Extrait du filo: Emelyloo 13 07 2006 )

Et Vadim créa Brigitte

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La pudeur du silence est vraiment un supplice pour ceux qui ont du talent a faire pleurer margot
La lueur de nos jours  vaut elle que l on se glisse dans les draps des putains qui couchent avec Rimbaud
un chinois braguette magique

Donnez moi un printemps, de ses soleils falots, de ses pluies légères je vous ferai un été a l ombre des étoiles, sur une plage de nuit
Donnez moi une nuit ,de ses diamants lointains ,de ses ténèbres profondes je ferai des soleils propres à vous éblouir
Donnez moi de vos larmes du sel de leur saveur du triste de vos yeux je ferai naître les sourires rois de tous vos bonheurs
Prêtez moi votre main avant que je ne tombe, le soleil ,le printemps les étoiles ,les larmes obscurcissent le ciel  de mes derniers regards
Qu elle est belle la nuit au petit matin blème qui caresse l' espoir d un soleil éclatant
Elle va mourir la nuit comme né un poème sous la lune du soir au baiser des amants
Elle est morte la nuit comme meurt un poème à cause d un mot de trop d un amour déplacé
Brulée par le soleil de trop nombreux je t aime

Glacée par le regard des amants délacés

La gravité lunaire tout le monde le sait permet de sauter très haut sans vraiment retomber bien bas
Quand le plaisir est pris et que le corps assouvi oublie son paroxysme, les espoirs rassasiés , le sourire con triste des amants de passages sortent du bois le loup des trahisons passées
L hiver des sentiments sous la feuille de chaîne brise le fer brûlant de nos amours fanées
La neige immaculée assourdit cette antienne de nos cris de désir tombés dans le fossé

Et dieu créa le  chameau,
Il le dota de deux bosses pour que le noble animal puisse traverser le désert sans encombre dans les encombrements.
Et Dieu créa l' homme , il lui donna la main afin qu ' il n' oublie pas ce qu' est la joie en solitaire.
Mes bien chairs faibles !!!
Rendons grâce au ciel de retenir ses larmes sur le ça bleu émouvant pour que le désert soit
Remercions le père de pouvoir nous laisser croire que les femmes sont parfois des chameaux et ainsi de nous donner le choix
Pour ma part, je prie le ciel de m accorder encore la jouissance de l' amen,
J' aurais trop peur d' avoir foi
Et vadim créa brigitte pour le cinéma
Les bardot sont priées de s écarter

 

(Extrait du filo: Zao 2007)

Orkiller 15 03 2004

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Orkiller: j'écoutais le cristal de tes rires ; ton visage surgissait de la brume et j'entendais ton nom dans des soupirs de brise semblant venir du large de douces mélodies me couvraient de frissons...

 

Mentir…

Je maîtrise.

Seul.

Maître inventant mon présent,

Pour mieux acquérir mon futur,

Mes mensonges se lisent dans mon regard,

Autant que mes paroles me trahissent.

Je me sens évoluer.

Homme que si mes fables sont ingérées.

Malgré cela,

Je suis.

Puis je encore me croire ?

Qui se revêt d’une vie plagiée,

Doit un jour,

S'attendre à être dénudé.

C’est à cet instant,

Et seulement là,

Que je vivrai et respirerai enfin…

J'aurai vécu par deux fois,

Alors que de vie,

Je n’en ai qu’une.

Regrets...

Pup en 2004

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Vous entrez a présent dans un lieux que tant de monde ont foulé

Mais dans ce lieu il y a qqchose de refoulé

Peut etre des envieux qui essayent de s’intégrer

Ou bien quelques vieux qui essayent de déconner

 

Ici meme , ici bas

Il y avait plein de débats

De bastons sur le « bon heure »

Et de conclusions sur le « labeur »

 

Il nous arrivait meme

De partager

Quelques petits moments

D’intimité

Ca sentait la boème

En pleine été

Et grand mamman

Quand c’était gelé

 

Dans ce café philo tout le monde était beau

Dans ce café philo il y avait pleins de tableaux

Dans ce café philo y’avait meme quelques sincères

Dans ce café philo on riaient a la guerre

 

Je ne vais pas vous siter

Toutes ces personnes qui l’on animé

Toutes ces personne qui ont donnés

Une par d’eux meme a partager

A peine disparu on revenait

Et toujours on regretait

De repartir le 1er

De devoir ce coucher

C’était sympa

C’était marrant

C’était comme ca

Il y a longtemps

Car maintenant

Tout a changer

Les « beaux nues meurent » sont dépassé

Le cleb’s du boss il a crevé

Et les cabossent sont restées

Sur le parchoque qu’a bossé

De ce café que j’ai aimé

 

Je ne jete la faute sur personne

Car il y en a plein qui se donnent

Ou quelqu’uns qui nous raisonnent

Du moins essayent , on les pardonne

Je ne sais pas pour les habitués

Mais pour moi il y a une chose que je sais

C’est que je viens ici a défaut de mieux

Et toujours un espoir du temps des vieux...


 

 

 

*HeedA NeefO* (alias puppet ou yoyo suivant les humeurs et les gouts)

Abelysse

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Il y a des moments

Où tout s'embrouille.

Encore que, non.

Si tout était embrouillé,

Ce serait simple.

Parce qu'il ne resterait

Rien

De pas embrouillé.

Et on saurait que tout

Est embrouillé.

Alors,

On pourrait se débrouiller.

Mais,

Là, c'est différent.

Il y a par-ci, par-là

Quelques petites choses

Qui ne sont pas embrouillées.

Hélas

On ne sait pas lesquelles:

Ce qui embrouille tout.

Comme les choses pas embrouillées

Sont embrouillées

Dans les embrouillées,

On peut croire que

Des pas embrouillées

Sont embrouillées

Et que des embrouillées

Ne sont pas embrouillées.

Et réciproquement.

Bien sûr nous laisserons

De côté

Les débrouillées,

Les réembrouillées,

Les désembrouillés,

Et les brouillées,

Qui sont embrouillées

Avec les embrouillées

Et les pas embrouillées.

C'est pourquoi quand je dis

"Il y a des moments où tout s'embrouille"

C'est faux.

Mais je le regrette.

06.04.95

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