25.10.2009
La petite conne

| C’est une VRAIE petite conne,
En fait des tonnes.
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14:44 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.07.2009
Abelysse

| Un jour je partirai! Comme un oiseau au long des flots, Je volerai au nez des vagues, Planant sur les écumes Et sur les crêtes blanches. J'irai dans le ciel sombre Aux violacés tragiques, Aux déchirures d'or Des nuages magiques Vers l'émeraude sans fond. Fuyant vers l'horizon, J'embrasserai la mer: Métal fondu couleur de suie; Et je rirai criant au vent Qui se délie Qu'oiseau de mer, Frégate libérée, Les orbes que je cours seront toutes amours; Que mon plumage noir, Morceau de nuit volée, Sera précipité Vers les braises d'or vert Que le septentrion cache derrière ses nuées. Frégate oiseau fou, Libre de ses envolées, Libre de tracer dans l'orage qui vient Les courbes exaltées de bonheur arraché; Ou bien, frégate bâtiment Au ponton démâté, Je franchirai la houle; Je chevaucherai les déferlantes Comme un fétu d'osier Que la mer ni le ciel, La tempête en cyclone Ne peut faire sombrer. J'irai, vaisseau fantôme, Investir les îlots, Lagunes et archipels, La haut dans les banquises Ou bien sous les tropiques Porter l'ardeur de mon désir, Le feu de mes élans, Et bâtir en conquérant du vide La vie exubérante Que tous ont oublié, Que les hommes ont fuit, Que les hommes ont brisé, Que l'horreur a détruit Et que mes ailes ou mes mâtures chauves Recréeront là où le sol est vierge, Là où rien n'est sali, Là où l'avenir survit. Traversant les calmes d'encre, Traversant les maelström démoniaques, Traversant les miasmes dévoyés, J'arriverai et je débarquerai. Et je me poserai. Et là j'inventerai, Pour vivre et pour aimer, Une espérance folle, Une espérance nouvelle, Une couleur pour les musiques, Un parfum pour les mots, Un objet pour les idées, Un réel pour l'irréel. Alors, me souvenant De mon ancien désir, J'ouvrirai ma maison Aux frégates blessées, Je donnerai la main A ceux qu'on a noyé; Et perché au sommet d'un rocher hiératique, Je crierai aux déserts Ce qu'est la vérité. Abelysse 08/07/97 |
03:04 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.05.2009
L'absence

| ZAO: 09 2008 Je crois qu’il faut être mort pour compter ses vieux amis |
19:57 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.05.2009
Au bord de la transe

| Sur les rives de nos désirs qui s'avancent la Femme jauge d'un sourire nos chances. |
23:19 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Le ciel noir

| "Le chagrin ressenti devant la mort n'est pas qu'un douloureux nombrilisme... non, c'est aussi le ciel noir de l'amour qui s'évanouit..." |
23:03 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.05.2009
"Hold Tight Lady"
| Je voudrais un grand ciel d'ombre au dessus de la pluie Ravir mon âme et m'attirer vers elle Comme l'avait dit le maître Hugo Je ne voudrais plus de lendemain Personne autour Et les lendemains nous la promettent tjrs ... hold tight lady
Ce qu'il y a de terrible pour les vivants Il n'y a que les morts qui savent voler
( Extrait du filo: Emelyloo 13 07 2006 ) |
10:40 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Et Vadim créa Brigitte

| La pudeur du silence est vraiment un supplice pour ceux qui ont du talent a faire pleurer margot Donnez moi un printemps, de ses soleils falots, de ses pluies légères je vous ferai un été a l ombre des étoiles, sur une plage de nuit Glacée par le regard des amants délacés La gravité lunaire tout le monde le sait permet de sauter très haut sans vraiment retomber bien bas Et dieu créa le chameau,
(Extrait du filo: Zao 2007) |
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Orkiller 15 03 2004

| Orkiller: j'écoutais le cristal de tes rires ; ton visage surgissait de la brume et j'entendais ton nom dans des soupirs de brise semblant venir du large de douces mélodies me couvraient de frissons...
Mentir… Je maîtrise. Seul. Maître inventant mon présent, Pour mieux acquérir mon futur, Mes mensonges se lisent dans mon regard, Autant que mes paroles me trahissent. Je me sens évoluer. Homme que si mes fables sont ingérées. Malgré cela, Je suis. Puis je encore me croire ? Qui se revêt d’une vie plagiée, Doit un jour, S'attendre à être dénudé. C’est à cet instant, Et seulement là, Que je vivrai et respirerai enfin… J'aurai vécu par deux fois, Alors que de vie, Je n’en ai qu’une. Regrets... |
09:31 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pup en 2004

| Vous entrez a présent dans un lieux que tant de monde ont foulé Mais dans ce lieu il y a qqchose de refoulé Peut etre des envieux qui essayent de s’intégrer Ou bien quelques vieux qui essayent de déconner
Ici meme , ici bas Il y avait plein de débats De bastons sur le « bon heure » Et de conclusions sur le « labeur »
Il nous arrivait meme De partager Quelques petits moments D’intimité Ca sentait la boème En pleine été Et grand mamman Quand c’était gelé
Dans ce café philo tout le monde était beau Dans ce café philo il y avait pleins de tableaux Dans ce café philo y’avait meme quelques sincères Dans ce café philo on riaient a la guerre
Je ne vais pas vous siter Toutes ces personnes qui l’on animé Toutes ces personne qui ont donnés Une par d’eux meme a partager A peine disparu on revenait Et toujours on regretait De repartir le 1er De devoir ce coucher C’était sympa C’était marrant C’était comme ca Il y a longtemps Car maintenant Tout a changer Les « beaux nues meurent » sont dépassé Le cleb’s du boss il a crevé Et les cabossent sont restées Sur le parchoque qu’a bossé De ce café que j’ai aimé
Je ne jete la faute sur personne Car il y en a plein qui se donnent Ou quelqu’uns qui nous raisonnent Du moins essayent , on les pardonne Je ne sais pas pour les habitués Mais pour moi il y a une chose que je sais C’est que je viens ici a défaut de mieux Et toujours un espoir du temps des vieux...
*HeedA NeefO* (alias puppet ou yoyo suivant les humeurs et les gouts) |
09:21 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Abelysse

| Il y a des moments Où tout s'embrouille. Encore que, non. Si tout était embrouillé, Ce serait simple. Parce qu'il ne resterait Rien De pas embrouillé. Et on saurait que tout Est embrouillé. Alors, On pourrait se débrouiller. Mais, Là, c'est différent. Il y a par-ci, par-là Quelques petites choses Qui ne sont pas embrouillées. Hélas On ne sait pas lesquelles: Ce qui embrouille tout. Comme les choses pas embrouillées Sont embrouillées Dans les embrouillées, On peut croire que Des pas embrouillées Sont embrouillées Et que des embrouillées Ne sont pas embrouillées. Et réciproquement. Bien sûr nous laisserons De côté Les débrouillées, Les réembrouillées, Les désembrouillés, Et les brouillées, Qui sont embrouillées Avec les embrouillées Et les pas embrouillées. C'est pourquoi quand je dis "Il y a des moments où tout s'embrouille" C'est faux. Mais je le regrette. 06.04.95 |
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