15.11.2009
Incontournable : Le Viking (par Luna)

| Un petit matin de neige en lorraine .... je me rendais au boulot.
J arrive je ne sais comment jusqu a la porte de l accueil.
Juste le temps de choper la poignée et je me mets a patinner comme les toons des tex avery.
Bref, je patinne a mort et la ... la ...Je sens une énorme paluche me retenir.
Je leve les yx ... Un vicking!
En fait, un chauffeur norvégien qui me retenait par le col.
Seulement ce con, Il m avait attrapé par le col + mon écharpe.
Du coup, Je me suis mise a poussé des tits'GRR PFFF GGGG, genre tu m etrangles.
Et en meme temps, ben j ai fait confiance partenaire hein, J ai laché la poignee.
Mais lui ma laché aussi..
Je me suis eclatée comme une bouse devant la réception.. |
13:45 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Une collégiale Une !

| Mars 2006 LUNAbianca26777: comme vous zetes pas gentils je ne vous raconterai pas pourquoi je me suis faite traitée de pauvre conne ce matin par un conducteur d engin < boude dans le fond na LUNAbianca26777: je raconterai qd il y aura moins de monde sinon ca va casser le rythme de la discusse EvaNouil: scotchés nous sommes, LUNA Dourakine : lol LUNAbianca26777: comme il s est activé a dégager son ro camion .... LUNAbianca26777: lol doura je l ai pensé mais je ne l ai pas dit LUNAbianca26777: c est pas fini hein demain je dois aller casser la goule de mon garagiste qui, vendredi m a soulagé de 70 euros pour des essuies glace qui ne fonctionnaient plus LUNAbianca26777: alors maintenant je pose la question haut et fort ... qui ici m a maraboutée .??? QUI ???!!! Dourakine : au contraire, Lulu, je compatis tellement que je m'identifie LUNAbianca26777: vous zetes droles bon c est pas tout ca, mais il me faut un mec demain pour m acccompagner au garage LUNAbianca26777: qd je dit a un homme qu il va roter du sang, bizarrement je ne suis pas crédible c est pour ca qu il faut q un homme m accompagne LUNAbianca26777: j impressionne plus au volant que lorsque je suis en dehors de ma caisse Orkiller: en plus elle doit avoir une twingo LUNAbianca26777: ben c est vrai un jour a un feu rouge ... je m arrete hein et qd il est passé au vert plus de pédale d embrayage LUNAbianca26777: je tate le sol a la recherche de ma pédale, des foisqu elle se soit carapaté sous le fauteuil Dourakine : c'était don quichotte et sancho panda Luna se battant contre son moulin avant Tatou : han sacha LUNAbianca26777: je veux ouvrir la porte, hop hop clé dans la serrure normal quoi ben tout le truc est venu avec qd j ai retiré la clé Orkiller: oh le barillet est resté mdr LUNAbianca26777: dois je preciser que je l avais acheté rouge - comme les bagnoles gagnees a la roue de la fortune LUNAbianca26777: ils m appelaient Barbie au boulot LUNAbianca26777: maintenant je roule allemand < panzer gris souris tres kitch ShOotELeGi: <vient de se prendre une porte LUNAbianca26777: < sort discretement du corps de shoot ShOotELeGi: moarf tat LUNAbianca26777: (je me demande si tout compte fait ca serait pas une bonne idee de me laisser pousser la moustache avant d aller au garage je suis sure que ca va l impressionner l autre Sacha60701: << visualise |
12:35 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.11.2009
Piqure de Rappel

| Une des caractéristiques de cette machine est qu'elle amplifie nos projections ... et quelqu'un qui les empêche de se déployer est le plus souvent vécu comme une rabat-joie à tendance grande gueule envahissante,enfin, je dis ça comme ça ...
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15:07 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Alliénation fondamentale

| Règle N°1 du relationnel communicationnel, Par ses propos ou son attitude, Une de tes aliénations fondamentales. Fin du couplet. |
15:03 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La porte des passions

| Nous ne lisons pas les mots, les gens ou le monde même de manière identique ou objective. Nous sommes surtout sensibles aux seuls signaux que filtre notre clôture informationnelle et émotionnelle. Aller au delà demande un effort, constitue un exercice autant qu’un apprentissage. Cette clôture elle, dépend de nos états, de conscience, d’apaisement, de l’état de notre organisme (au sens large) et de nos aptitudes cognitives, toutes ces choses qui engendrent un monde propre, intime et fortement cloisonné. Nous traitons le monde, spontanément, à nos propres conditions et on appelle in-formation la (bonne) forme capable d’épouser ou de compléter celle de notre organisme. Plus simplement on se nourrit de ce qui nous conforte, nous rassure, nous « parle », nous renvoie à ce qu’on aime et/ou maîtrise, voir à ce qu’on reconnaît pour le « vrai » et le « bien ». Passer outre est un travail que le support immatériel du net n’engage pas aisément à faire puisque l’absence de toute responsabilité semble nous exonérer - conscience des Droits, oubli fréquent des Devoirs. Bref, les valeurs retenues, les jugements prononcés, les infos sélectionnées, tout cela exprime la façon dont chacun protège son monde propre ou sa vie (dans ses valeurs fondamentales qui donnent sens à ce qu’on est, vis-à-vis de nous mêmes), et charpente son voyage mortel à travers le bruit et la fureur (Hamlet). Finalement on assiste à un paradoxe. Une énorme inflation du visible (propos écrits, circulants, blogs,commentaires, salons etc …),avec des traces, des empreintes, partout et aucun signe tangible qui nous rassure sur l’interlocuteur, ses intentions etc … et la porte des passions se retrouve grande ouverte… Et certains ont raison … ce que nous voyons est bien plus grand que ce qui nous regarde et que nous suspectons aisément de tous les maux. Se tenir sur le seuil de sa propre vie en observant celles qui passent. Il faut peut être vaincre une crainte profonde pour le faire. Mais il y a de cela aussi dans la capacité à envisager les actes comme les mots pour ce qu’ils disent d’eux-mêmes et non pour ce qu’on se figure qu’ils véhiculent. D’où tirons-nous ce que nous appelons intimement le vrai, le beau, le juste, le laid ou le négligeable ? Sinon de nos propres voyages, de nos modes de lectures (j’écarte la question des dimensions pathologiques de certains croisés). Je reste persuadé qu’en chacun il y a à la base une intension positive qui architecture les élans du cœur comme les colères et les indignations. Qui fait effort pour la trouver ? Le monde technique nous offre un outil (Internet) que nous ne maîtrisons pas finalement. Nous le possédons moins qu’il nous possède. Malgré nous, nous sommes emportés par lui dans un espace intermédiaire, une zone transitionnelle (au sens de Winnicott), ni privée ni publique, ni totalement subjective, ni totalement objective. Et ce plat de nouilles empêche de poser simplement les questions autant que d’entendre les réponses. Tout repose sur l’effort que chacun met à être soi (pour ceux que cette question concerne.. donc exit les joueurs et autres surfeurs) et à envisager l’autre … La conscience de la vacuité, la frustration et toutes les dynamiques d’insatisfaction entraînent invariablement le relationnel d’un grand nombre sur la route du conflit. Le combat plutôt que rien ! Celui qui n’est pas compte inconsciemment sur l’autre pour advenir. Et quoi de mieux qu’un bon ennemi? Cet autre moi-même en négatif. Comme si en l’abattant j’avais l’espoir d’engloutir aussi cette part de moi qui me fait si honte. Au final, on se trouve pour ainsi dire ici entre la vie de famille et la vie de travail, entre l’intime et le social, là où surgit une sorte de 3eme monde, vaste, inépuisable, et qui façonne un 3eme homme, égotique à l’excès, non plus tant sentimental qu’empreint d’une mièvre sensiblerie, non plus tant rêveur que chimérique et surtout fusionnel dans son rapport à l’altérité. Et malheur à l’obstacle ou à celui qui réinjecte une dose de réel dans ce monde espéré comme celui de Peter Pan même si chacun sait qu’il tient davantage du cauchemar d’Alice … |
14:57 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une sacrée casse couilles

| C’est étrange, ou pas d'ailleurs, les parcours de vie… Je ne sais pas si vous avez pu faire la même expérience que moi. Mais avec un peu de recul, j'ai fini par me rendre compte que la plupart des choix que j'ai fait adulte, même étayés par quelques années de formation et un arsenal intellectuel qui vaut ce qu'il vaut, ne sont en fait que des déclinaisons d'instincts féroces et d'intuitions que je portais en moi enfant. Quand je dis l'adolescence, elle a duré longtemps ... jusqu'à la naissance de ma fille peut être, en tous cas jusqu'au tournant de ma trentaine, j'ai perdu 10 ans en gros à "jouer" le jeu. A 30 ans j'avais compris l'indispensable nécessité de devenir qui l'on est mais ça fait mal au Q surtout quand on a été bien formaté avant. Tous ceux qui me sont proches ont cela en commun, des gens dont la vie et les rêves sont en résonance permanente. |
14:51 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2009
Septembre 2008 "De la magie sur un écran"

| J’ai du mal à ne pas me marrer parfois quand même ici... Ce qui n'est pas une évidence dans certaines situations ne vaut pas qu'on essaye de changer les choses. Ou, comme disait ma grand mère on fait pas un cheval de course d'un bourricot.
Je n'ai aucun plaisir à reproduire des conversations sans âmes et à décliner à l'infini les mêmes petites sympathies cybernétiques qui ne passent pas la journée. Se donner la possibilité de découvrir des gens oui, surfer sur l'humain comme on achète un paquet de lessive au supermarché, ça n’est pas mon truc.
Une confusion intellectualisante je crois ...
Bref ... petit bastion d'egos hypertrophiés, de petits bourgeois en mal d'amour propre au quotidien. Trop de hargne se déploie de plus en plus ici à mon goût.
En plus simple, il y a ceux qui débitent des savoirs comme des transistors, des relais, et ceux qui parlent de quelque chose qui les habite, qu'ils vivent.
Et bien ici, au lieu de prendre leur aire personnelle de développement, je vois des gens qui s'ingénient à sortir la tronçonneuse et à abattre l'arbre au prétexte que...Il envahit, il perd ses feuilles, il gène, que sais-je encore... La plupart regardent ... et disent amen, gentiment, sans méchanceté, juste parce que ça n’est pas eux, et que finalement, tout cela n'est pas important, puisque ce ne sont que des lignes qui apparaissent par magie sur un écran…
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16:18 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
voisinage

| C’est amusant comme les gens ne se parlent pas et se cotoient ici c’est different du reel et puis on entend pas les bruits a travers les cloisons lol oui je m'en suis aperçu il y as quelques temps Sarah :-) |
16:10 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.10.2009
vaporeto

| Quand une femme dit qu'elle a chaud... Je n'imagine pas le reflet d'argent que le soleil va faire poindre au creux de ses reins, sur le duvet qui descend vers ses fesses. Je n'imagine pas du tout les parfums qui vont franchir la barriere des tissus. Pas plus que la sueur qui va coller des meches sur la nuque. Je n'imagine pas le corsage qui va peser plus lourd sur la poitrine. Je n'imagine pas non plus l'effet que le premier courant d'air frais aura sur la pointe des seins... Non, je pense juste à la super clim 800 W de chez Vaporeto en promo chez Carrouf... |
21:19 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2009
23 08 2008 très drole avec le recul...

| Duluoz907: plumoQ s'est faite sodomiser dans les vestiaires , elle est verte de rage Plume9235095382: laisse le vomir ;o) tu lui files de quoi nourrir sa prochaine régurgitation acide :o) Duluoz907: ouais pasque insluter je ne sais qui en traitant de tanche et ballet chiotte C totu à fait louable glaviote...tu lis bien que ce que tu veux bien lire Duluoz907: j'entretiesn rien Faustine demande à Galviote la même chose Duluoz907: avec la petite gangraine que la papa met dans le derrière de plumoQ y'a rien qui pousse NAnna Brumes: oh la vermine jelta c po vous des fois Plume9235095382: j't'embrassse la Belle |
13:54 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



